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 (time made a fool out of me)

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Wes Halstead

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hardhome

ici depuis le : 30/10/2015 Messages : 76

MessageSujet: (time made a fool out of me)   Ven 30 Oct - 11:32


wes halstead

die for your country, i'm gonna to live for mine.
il y a comme une tempête en nous, une pulsion, une volonté de se dépasser, d'aller au-delà de ce qu'on croit possible.

prénom : wes n'est qu'un diminutif, une contraction bienheureuse de wessen. une consonance germanique, ironique, qui lui rappelle sournoisement chaque jour ces quelques gouttes de sang allemand en lui. ○ nom : halstead, un nom bien connu dans le domaine du commerce naval. son grand-père en a été le précurseur, puis son père après lui. aujourd'hui, il ne reste plus que sa modeste personne pour reprendre le flambeau. ○ âge : trente-et-un ans, sa jeunesse lui parait bien loin, son enfance plus encore. bien que le cap de la trentaine ne l'ait pas effrayé plus que de raison, il se languit du temps qui passe. ○ orientation sexuelle : hétérosexuel et gentleman, en bon british qui se respecte. ○ situation matrimoniale : fiancé contre son gré, il est l'énième victime des mariages arrangés qui arrangent tout le monde sauf les concernés. ○ métier : wes a toujours fait parti de l'armée britannique, même avant le début de la guerre. un aspect que son paternel n'a jamais aimé mais qu'importe, il est majeur et vacciné. ○ rang : capitaine de la première section, fire company, 113ème régiment de la 38ème division d'infanterie dans l'armée britannique. ○ groupe : bad blood. ○ avatar : sam claflin.


three miles up, three miles down

pseudo/prénom : niania, gabby. âge : ça s'demande à une lady ça? comment as-tu découvert le forum ? : en fouinant. comment tu le trouves ? :      autres :  I love you .

Code:
[b]SAM CLAFLIN[/b] ○ [i]wes halstead[/i]



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Wes Halstead

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hardhome

ici depuis le : 30/10/2015 Messages : 76

MessageSujet: Re: (time made a fool out of me)   Ven 30 Oct - 11:35

i told you to run so we'd both be free

01. La lignée des Halstead remonte à la nuit des temps. Ils ont toujours été présent sur la terre anglaise, d'aussi loin que peuvent remonter les souvenirs. Jouissant d'une langue maline et d'une réflexion flexible, ils ont toujours excellé dans le monde des affaires, du commerce. D'abord pionniers du transport terrestre, ils se sont peu à peu tournés vers le domaine fluvial, y voyant là une opportunité de cumuler gain de temps et richesse. Leur réputation n'est plus à faire, tout comme leur vanité. Car malgré les nombreuses qualités qui les habitent, les Halstead sont connus pour leur arrogance, leur impétuosité. Comme tout noble qui se respecte et vénère l'argent qui secoue ses poches, Wes est quelqu'un de fier, légèrement imbu de son petit être et du sillage qu'il laissera après sa mort. Car rien ne compte plus pour eux. La mémoire qu'ils laissent derrière eux. 02. Wes n'était pas seul au commencement. Ils étaient deux. Deux fils, deux héritiers pour le prix d'un seul. Ils ont pendant longtemps fait la fierté de Halstead père, qui n'avait de cesse de vanter la fertilité de son sang et la bonne étoile de sa famille. Mais la désillusion fut sanglante. L'un de ses fils embrassa le monde militaire, l'autre le domaine de la littérature. Aucuns ne paraissaient nouer de liens avec le commerce, l'océan, l'origine de la famille. Et malgré moult tempêtes et ouragans de désespoir, Halstead père ne réussit jamais à détourner ses fils de leurs prédilections. Pire encore, plus il insistait, plus les jumeaux se serraient les coudes, prêts à s'emmurer vivant pour survivre à la tornade. Alors, il abandonna tout espoir. Rejetant la faute sur Wes, l'aîné, pour son manque de discipline et son absence de responsabilité. Et ainsi s'en suivit la routine. 03. Contrairement à son jumeau, Wes était le symbole de la virilité, du charisme, le totem des enfants chéris de cette douce Angleterre. Il s'est très vite senti comme un poisson dans l'eau à revêtir l'uniforme de l'armée, à transpirer sous les crachats de ses supérieurs, à tituber sous le manque de sommeil et l'ardeur des entraînements. Mais plus l'objectif était difficile, plus Wes se fortifiait. Grandissait. Cela au moins, son père le lui accordait sans le moindre doute. Mais aussi prétentieux qu'il puisse paraître, Wes aurait donné sa vie pour son frère. Jumeau plus doux, rêveur et distrait, que seule la mélancolie faisait sortir de sa torpeur. Un romantique, comme il se plaisait à le dire. Qui pouvait passer des heures face à l'océan, perdant le bleu de ses yeux dans les remous écumeux. Wes n'a jamais compris cet intérêt, cet engouement. Et pourtant, Dieu sait s'il a essayé. Mais à peine cinq minutes passées, voilà qu'il a les jambes qui gigotent d'impatience, la sensation qu'il s'enlise dans le sable. Et son frère de le réprimander: restless. 04. Un an avant le début de la guerre, alors qu'il venait à peine de se remettre de la folie de ses vingt-six ans, il eut la plus grande injustice de toute une vie. Un mariage. Prévu, forcé, engagé, sans aucun espoir de retour en arrière. Il connaissait la demoiselle en question pour l'avoir côtoyée dans son jeune âge. A l'époque elle avait des couettes, des dents manquantes et cet épi horripilant sur le dessus de la tête. Une vraie casse cou, et il était vrai qu'il s'était régalé à jouer avec elle. Mais quel âge avait-il? Dix ans? Onze tout au plus. L'âge où les filles ne sont que des copains et encore, quand on daigne leur accorder de l'importance. Il s'était braqué, avait hurlé, condamné cent fois son père aux démons de l'enfer, mais rien n'y avait fait. Il serait marié l'année suivante, si tout se passait bien. Ses parents avaient organisés une rencontre, un poison tea comme il se plaisait à l'appeler. Un de ces instants officieux à mourir, où bon langage et tenue correcte primaient. Il aurait aimé pouvoir se transformer en souris pour s'enfuir, loin. Et cette envie fut multipliée par deux lorsque sa promise apparue dans l'encadrement de la porte. Bon sang, qu'on le sorte de là, vite. Guindée dans un corsage que peu d'atouts féminins embellissaient, elle paraissait avoir pris un bain de lune tant la pâleur de son visage était flagrante. Mais s'il avait été un tant soit peu honnête avec lui-même, il se serait avoué qu'elle était d'une grande beauté. Malgré l'aspect cadavérique de sa peau et sa minceur bien trop prononcée à son goût. Il était bien trop préoccupé par l'injustice qu'il vivait pour saisir le regard transi de son cadet. Les coups d’œil emplis de désir qui s'échangeaient entre son frère et sa future. Comment aurait-il pu en saisir le sens? Lui qui n'a jamais connu les balbutiements de l'amour. 05. Lorsque l'annonce de l'entrée en guerre de l'Angleterre a retenti, le coeur de Wes s'est serré. Serré d'extase, d'excitation à peine dissimulée. Enfin. Enfin toute son ardeur, tous ses efforts allaient pouvoir enfin faire leurs preuves. Et, grâce au ciel, ce foutu mariage serait reporté. C'est d'une allégresse non feinte qu'il se présenta au repas familial du dimanche midi, tranchant vulgairement avec la peur et l'inquiétude figées sur les visages. Son appétit allait bon train, et rien ne pourrait altérer sa bonne humeur, sa prise de confiance en demain. Car les prochains jours allaient être décisifs. Lui qui n'était qu'adjudant-chef, il avait grand espoir que cette guerre lui ouvre les portes de la réussite. Puis il devait avouer qu'il y avait bien longtemps qu'il mourrait d'envie de botter les fesses aux allemands. A défaut de pouvoir botter celles des français. A cet instant présent, il aurait pu botter les fesses de n'importe qui. 06. Ses affaires étaient fin prêtes, le brouhaha des hommes autour de lui réussissait à peine à le faire garder les pieds sur terre. Toutes les troupes avaient été mobilisées, et il régnait une ferveur, une euphorie enfiévrée qui n'avait pas eu de peine à le contaminer lui aussi. Comme tous les fils patriotiques, il était fier de pouvoir mourir au combat. Fier de pouvoir déposer sa vie au pied du drapeau de son pays. Fier comme un coq. Fier comme un inconscient, lui aurait dit sa fiancée. Bien qu'aucuns sentiments ne les unissent, elle n'avait eu de cesse de lui reprocher sa joie, sa satisfaction. Et il n'avait eu de cesse de lever les yeux au ciel et d'implorer le seigneur pour qu'elle se taise. Maudites soit les femmes. Cela faisait un an qu'ils étaient fiancés. Cela faisait un an que Wes la dédaignait comme d'un pestiféré. Elle s'en plaignait, le lui reprochait, et il n'avait nulle autre explication à lui donner. Cet arrangement ne lui convenait pas. Il ne l'avait pas choisie, alors nulle intention de sa part de faire des efforts. Aussi longtemps vivrait-il. Avait-elle eu l'audace de lui souhaiter une fin rapide? Oh, oui. Mais il s'en était amusé. Puisse-t-elle avoir raison, une vie courte mais pleine. Amen. 07. Wes faisait parti des premiers à prendre place dans les wagons qui l’emmèneraient sur le front. Ses parents assistaient à son départ, son jumeau également (et sa fiancée, mais qu'importe). L'émotion planait au-dessus de ce tabeau déchirant. Mais ce n'est que lorsqu'il serra son frère contre lui que son coeur s'adoucit. Don't join me. Do you understand? It's not your place. You'll be killed. Dernières recommandations pour ce jumeau chétif et innocent qu'il désirait préserver. Intact, indemne. Il lui avait donné mille conseils pour ne pas s'engager, pour ne pas risquer sa vie inutilement. La guerre n'avait nulle besoin de cadavres de plus, il y en aurait assez. Et il souriait, avec douceur, avec tendresse, mais Wes savait qu'il ne l'écoutait pas. Son frère était obstiné à réaliser son devoir envers son pays, envers sa famille. Envers son coeur. Et c'est dans l'appréhension de ne jamais le revoir que Wes est monté dans le train. C'est dans la panique de le perdre à jamais qu'il a fixé son visage jusqu'à ce qu'il se perde dans les vapeurs. Goodbye. 08. Le sang et la poussière. Aucun autre goût ne prenait sens entre ses lèvres asséchées, et le bruit des balles et des bombes était devenu son quotidien. Dure était cette vie que l'on passait à sauver sa peau ou à en arracher. Sanglant était ce combat qui opposait le monde, entraînant dans son funeste sillage des corps mutilés, arrachés, sans aucune ombre humaine. Les premiers temps n'avaient pas été aisés, il avait failli flancher à de nombreuses reprises. Mais sa soif de devoir, son désir de victoire étanchaient toutes ses autres soifs. Il s'était fait une réputation parmi les rangs, parmi les soldats de divers horizons. Non pas comme simple as du poker, mais comme soldat courageux, ayant l'esprit d'initiative, et une logique permettant de déjouer certains risques, de préserver quelques vies. Son ascension avait été fulgurante, la plus rapide qu'il eut été donné de voir en ces instants difficiles. D'adjudant-chef il était passé à capitaine, une promotion bariolée de couleurs multicolores. Mais si quelques années auparavant il se serait pavané comme un dindon, aujourd'hui, il passait sous silence cet honneur. Il avait apprit l'humilité, la courtoisie, l'abandon de la vanité. Quelle vanité pouvait-il y avoir à patauger dans la boue, dans le sang et les restes de vos camarades? La guerre l'avait rendu plus silencieux, plus prudent. Il avait perdu la fougue de sa jeunesse, et considérer cette aubaine comme un bonheur dans son malheur. Il en avait perdu des hommes, de l'espoir, de l'envie, du sommeil. Une barbe hirsute encadrait son visage, et les soucis avaient assombri son regard. Lors de sa première permission, sa famille avait eu du mal à le reconnaître. A le retrouver. Le temps et la distance augmentant ce fossé entre eux, il avait espacé ses permissions. Prétextant que sa place n'était pas en Angleterre mais ici, en France. Prétextant que rien ne l'attendait de l'autre côté de la Manche. Prétextant que sa vie n'était plus. 09. Valentraux. Aussi misérable que prévu, Wes s'en était rapidement fait une image avec les descriptions qu'il a su capté ici et là. Un endroit que même le diable avait abandonné, et pourtant un des derniers espoirs. Après avoir parcouru la France et semé des morceaux de leurs âmes, ils avaient atterri ici, ses hommes et lui. Sur ordre supérieur. Les américains étaient déjà implantés, ils n'avaient qu'à faire leur entrée. Chaque nouvelle troupe était la bienvenue, bien que concrètement elle se représente que des bouches supplémentaires à nourrir. La France était dépouillée, vidée jusque dans les moindres recoins. Et le manque de nourriture ne se faisait pas ressentir qu'ici. Welcome captain. Install your men as you can. Good luck. Wes ne prenait pas ombrage de cet accueil plus que désintéressé. La fatigue ne venait pas que de son camp, elle était commune à tous. La guerre était longue, la guerre était dure. Et tous en payaient le prix. Il laissa ses hommes parcourir les lieux, prendre leurs marques. Car leur affectation en ce lieu allait durer, bien plus que les autres. Son attention est déviée par un jeune garçon qui lui tire la manche, brandissant un bout de papier. N'ayant ni sou, ni une quelconque récompense sous la main, il se contente de lui ébouriffer les cheveux et de ne pas se laisser saisir par les douloureux traits de son visage. Si jeune, et déjà brisé. Triste vie. Distrait, il parcourt les quelques lignes en diagonale. Puis son regard s'arrête sur deux mots. Brother, dead. Son jumeau avait fait le saut fatal, celui qu'il avait redouté plus que tout. Et Dieu sait s'il s'était battu pour l'avoir dans ses rangs, pour pouvoir veiller sur lui même au combat.  Mais les hauts dirigeants avaient lu entre les lignes, et avaient refusé qu'un tel privilège lui soit accordé. Et pour quel résultat? Las de fatigue, le coeur en peine, il se laisse tomber à même le sol, la tête entre les mains. Cette putain de guerre ne prendrait donc jamais faim? Captain? Are you ok? No, i'm not. 10. L'aurore étale à peine son voile qu'il parcourt la forêt, loin de Valentraux, loin de la menace des allemands et leurs tirs fatals. Ce matin, il n'aspire qu'à une chose: l'oubli. L'abandon, le plus total, jusqu'à ce que la réalité reprenne le dessus. Il se fraye un chemin parmi le verglas naissant, annonciateur d'un hiver rude accompagné de neige. Pour tous nous achever. Au pied d'un arbre, il se penche, et frotte entre ses mains raidies par le froid une mousse bien connue en Angleterre. Ses propriétés étaient bénéfiques en ces temps de manque et de douleur. Ravi de tomber sur une telle perle, il en bourre ses poches, conscient que beaucoup d'hommes refuseraient d'en faire leur repas. Tant pis pour eux, Wes, il était prêt à tout pour survivre. Une branche craque sur son flanc gauche, le ramenant sur ses gardes. La végétation est dense, mais pas assez pour dissimuler des hommes, ou des soldats. Accroupi, un poignard dans une main, il se faufile, se fond dans le décor, se glisse jusqu'à l'inconnu. Inconnue? Faisant face à une jeune femme, il se détend, poignard toujours en main. Se détendre oui, mais faut pas pousser. Il lit la peur dans ses yeux, l'appréhension de se retrouver face à un soldat du mauvais côté. Excuse me, I didn't want to effraid you. Et elle s'apaise. Perceptiblement, immédiatement. Elle fait partie de la ville de Valentraux, ou du moins ce qu'il en reste. Elle travaille à l'auberge du Coq, et tente de remplir les placards désespérément vides avec cette même mousse dont sa mère, infirmière, lui vantait les mérites. Les traits de son visage sont tirés, témoins d'une vie de privation qui le touche en plein coeur. Et sans explication. Il pose les yeux sur un panier à moitié vide plutôt qu'à moitié plein, et y vide ses réserves. Il connaissait bien cette auberge, ses hommes y allaient souvent (ou plus que de raison?) et il tenait à ce que cela perdure. Sans cette distraction, que seraient ses troupes? Sa jolie bouche rosée forme un "oh" de stupeur, et le sourire qu'elle lui adresse alors vaut tous les merci du monde. Elle chantonne un thank you bien français, qui pourtant sonne adorablement à ses oreilles. Et elle s'éloigne à petits pas, esquissant un petit regard en arrière. Ses joues rosissent en constatant qu'il la suit du regard, attisant le rire de Wes. Le rire. Cela faisait bien des années qu'il n'avait pas entendu le son de propre rire. Et, ciel, que cela faisait un bien fou.


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Frances "Willy" Evans
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MessageSujet: Re: (time made a fool out of me)   Ven 30 Oct - 11:42

bonjour et bienvenue sur tlp I love you
alors, je vois que tu hésite entre quatre bg pour ton personnage non ? je ne peux pas te dire celui que je vois le mieux pour le rôle sans descriptif, alors je l'attends avec impatience pour te donner mon avis si tu as des questions n'hésite pas

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Wes Halstead

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MessageSujet: Re: (time made a fool out of me)   Ven 30 Oct - 11:46

merci à toi. I love you
en même temps c'est inhumain d'avoir des bouilles pareilles, comment on choisit nous après? le résumé a été ajouté, il n'y a que les grandes lignes.
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Frances "Willy" Evans
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MessageSujet: Re: (time made a fool out of me)   Ven 30 Oct - 11:59

j'avoue, il nous facilitent pas la tache là mais après ce petit résumé, je dirais sans hésiter sam claflin s'il fait partie de la british army (oui, il a une tête de british pour moi Arrow) et si c'est l'US Army, je pense que je vois mieux max irons

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Elizabeth Arrington
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MessageSujet: Re: (time made a fool out of me)   Ven 30 Oct - 12:04

Clafin, Dornan

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What happened to us ? we now send our children out into the world like we send young men to war, hoping for their safe return but knowing that some will be lost along the way. When did we lose our way ? Consumed by the shadows, swallowed whole by the darkness. Does this darkness have a name ?

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Wes Halstead

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MessageSujet: Re: (time made a fool out of me)   Ven 30 Oct - 12:21

c'est pas marrant si c'est trop facile. mais je dois avouer que clafin a une bonne tête de british pour moi aussi, et vu que j'suis facilement influençable quand il s'agit de ses jolies bouclettes, je fonce. merci pour ton aide. I love you

gosh, keira. I love you I love you
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Germain Olson
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MessageSujet: Re: (time made a fool out of me)   Ven 30 Oct - 17:56

tu viens de quelle planète ?
tes dix points sont tellement incroyablement bien écrits, tellement parfaits!  
j'adore.     bienvenue, il faudrait qu'on se trouve quelque chose quand j'aurais terminé ma fiche I love you
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Wes Halstead

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MessageSujet: Re: (time made a fool out of me)   Ven 30 Oct - 18:10

la planète de tes amours
je suis ravie que ça te plaise, j'étais moi-même pas très sûre de moi. et j'ai vu oui, que tu faisais partie des british, alors pour le lien, c'est une évidence. merci mon mignon. I love you
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Frances "Willy" Evans
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MessageSujet: Re: (time made a fool out of me)   Ven 30 Oct - 19:00


tu es validé(e) !


doux jésus, ta plume       ton histoire est parfaite, j'ai adoré   le personnage de wes est très touchant (quand j'ai vu la mort de son frère j'ai été vraiment émue   ), j'ai hâte de voir comment il va évoluer   je file te mettre ta couleur captain  

Voilà ! Tu es validé(e) à présent, tu es donc un membre du forum à part entière I love you Le message ici présent ne sert pas qu'à te féliciter sur ta fiche fraichement validée, mais aussi à te guider pour accomplir tes premiers pas sur The Last Patrol. Afin d'aider ton staff adoré à garder le forum un tant soit peu organisé, il va falloir aller t'enregistrer sur plusieurs sujets avant de te lancer à coeur perdu dans l'aventure

Parmi les registres où il est urgent de se recenser, on peut compter le répertoire des grades, pour éviter qu'un autre soldat ne te pique ton statut. Si ton personnage ne fait pas parti de l'armée, il t'est conseillé de te rendre sur le sujet qui recence les métiers. Ensuite, pour ne pas te retrouver tel un membrounet esseulé, il est vital (sans exagérer, non non  What a Face ) d'aller poster ta fiche de liens et si le coeur t'en dit, d'aller te trouver des partenaires rp. Si tu as déjà des idées de liens précis pour ton personnage, tu peux aller poster un ou deux scénarii et attendre de trouver preneur. Enfin, afin d'agrémenter ton profil, tu peux directement demander un rang, et n'oublie pas que la partie flood est ton amie, n'hésite pas à aller faire un tour I love you La chatbox est également mise à ta disposition

Tu vas voir, tu vas bien t'amuser   À bientôt sur le forum, may we meet again mon frère

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Wes Halstead

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MessageSujet: Re: (time made a fool out of me)   Ven 30 Oct - 19:02

repos, soldat.
je suis vraiment contente que ça te plaise, merci pour les compliments. et merci pour la validation. I love you
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