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 we used to imagine our future.

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Frida Richter

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hardhome

ici depuis le : 31/10/2015 Messages : 7

MessageSujet: we used to imagine our future.   Sam 31 Oct - 16:15


Frida Amelie Richter

memories of happiness
hell is empty and all the devils are here

prénom : Frida, jolie Frida. Autrefois synonyme de pureté et de bonté, aujourd'hui il n'a plus vraiment de sens. Cinq lettres qui ne veulent plus rien dire, si ce n'est désigner un fantôme, des grands yeux bercés de larmes qui cherchent un amour perdu, envolé. Amelie, un hommage à une grand-mère maternelle décédée et qu'elle n'a jamais connu, de quoi faire comprendre qu'il n'y a pas que du sang allemand qui coule dans ses veines.   ○ nom : Richter, un nom qu'elle maudit de tout son être et qui n'est plus le sien depuis cette rupture violente avec un père aux idées d'une ignominie sans nom. (future) Zerbinsky, l'objet de sa convoitise. Elle en rêve. ○ âge : Vingt-trois ans et déjà l'air si grave. Balayées l'innocence et l'insouciance d'autre fois. Elle compte les heures de chaque jour et désespère du temps qui passe et qui arrache tous ses espoirs.  ○ orientation sexuelle : Les hommes, un seul. Depuis toujours. ○ situation matrimoniale : Fiancée, elle crèvera avant d'y renoncer. ○ métier : Infirmière bénévole pour la croix-rouge allemande. Elle se répugne, se méprise, mais elle n'avait pas d'autre choix. C'est le désespoir qui la ronge, emportant tout sur son passage: ses convictions, son sourire, le souvenir des jours meilleurs. ○ rang : (seulement pour les soldats) ○ groupe : by fire and steel ? ○ avatar : Emma Stone.


i told you to run so we'd both be free

La noblesse ne s'achète pas, pas même pour tout l'or du monde. Les Richter ne manquaient de rien, dieu merci. Ils avaient une bonne situation, une excellente réputation, Monsieur. Mais ils manquaient d'honneur - l'absence d'un fils mort-né, d'une lignée partie avec lui, enfouie six pieds sous terre. Ils n'avaient qu'une fille. Un peu bancale, désobéissante à souhait qui défiait sans cesse l'autorité du père, ce médecin de renom, faut dire qu'il n'avait pas vraiment de concurrence à Baldenheim, ce petit village alsacien qu'on pouvait difficilement qualifié d'habité. Elle s'en prenait des torgnoles dans son teint de porcelaine, cet enfant malaimé. Elle n'était pas un garçon. Elle n'allait pas reprendre le cabinet de son père. Une femme médecin, et puis quoi encore. Elle n'était pas bonne à grand chose selon lui, sauf peut-être vagabonder avec ce bon à rien, le fils de l'ébéniste. ○ Son père était Allemand et sa mère Française. Et Frida, elle n'avait pas envie d'être comme lui. Elle se considérait française, seulement française. Elle se refusait à parler allemand, sauf peut-être quand la colère la gagnait et cela arrivait plus que de raison. Un trait qu'elle avait hérité de son paternel. Le sang qui ne fait qu'un tour, l'impulsivité, la rage. La langue qui fourche. ○ Albrecht, l'enfant du coin, son unique famille. Ils étaient tout le temps fourrés ensemble et l'amour a doucement fait son nid. Ils se connaissent depuis qu'ils sont mômes, ont grandi ensemble au point d'être indissociable de l'autre. Une délicieuse aliénation, la plus merveilleuse de toutes. Il est sa moitié, son espoir en ces temps troubles. Elle contemple sa bague qui ne vaut rien, mais qui signifie tout. Elle ferme les yeux, se replongeant volontairement dans ses souvenirs heureux, mais ils semblent de plus en plus flous. Elle ici, lui là-bas, elle ne fait que suivre sa trace depuis le début, mais il finit toujours par lui échapper. ○ Fille de bonne famille, Frida a toujours reçu une éducation digne de ce nom. A défaut d'avoir un fils, il se devait au moins d'avoir une gamine pas trop bête. Très vite, elle a appris à se détacher des leçons de son père, lisant secrètement des oeuvres de grands penseurs et de grands philosophes. Communiste. Elle était communiste. Tout l'inverse de ce père aux idéaux contre-natures, partisan du IIIe Reich. Chrétienne, elle ne l'était pas ou plus malgré les efforts vains de ses parents de lui imposer une religion. Comment croire à un Dieu face à tant d'horreurs. ○ Le bien, le mal. Des notions imposées par la Religion. Frida avait toujours eu des principes et des convictions qui la maintenaient dans le droit chemin. Celui des gentils, des gens bons. Elle ne s'était jamais cru capable de se ranger du côté des mauvais, mais plus rien n'avait d'importance sans lui. Toutes ces frontières, ces distinctions n'avaient plus lieu d'être. Elle voulait le retrouver et c'était tout ce qui comptait. Infirmière, pour l'ennemi qui plus est. Un métier dont elle ignorait tout, mais elle avait peut-être enjolivé la chose pour rejoindre bénévolement la croix-rouge allemande. Sauver des vies, elle s'en foutait. Ce qui l'animait, c'était son désir de le retrouver. C'était sa vie à lui dont elle se souciait. Et des vies, elle en prit aussi sur son passage. Des soldats qu'elle avait "aidé" à mourir durant ses heures les plus sombres, lorsque sa conscience s'étranglait jusqu'à mourir dans la noirceur. ○ Sa mère, l'ombre de son père. Elle parlait peu et c'était sans doute pour le mieux, elle n'avait rien de bien intéressant à dire. Frida ne la détestait pas autant que son père mais dans son silence, elle s'avouait complice. Il y a quelques semaines, Frida reçut une lettre. Sa mère, morte. Les circonstances demeuraient troubles, mais il était signalé qu'elle avait participé à l'oeuvre des résistants. Le papier se froisse, elle n'en croit pas un mot. Sa mère, docile, soumise... Une résistante. ○ La belle Frida, la douce Frida, celle qui ne ferait pas de mal à une mouche. Elle était d'une nature souriante et optimiste, avant. De celles qui s'imaginaient le futur dans une belle maison en compagnie de son époux. Mais tout cela semblait si futile désormais. Elle ignore qui est cette femme qu'elle voit dans le miroir, aux traits tirés par la fatigue de ne pas dormir (ou de faire des cauchemars) et au teint livide semblable à celui de la mort. Néanmoins, il a toujours cette flamme qui crépite faiblement en elle. Cette toute petite voix qui lui hurle de ne pas baisser les bras, l'espoir. Ou tout du moins ce qu'il en reste.      


three miles up, three miles down

pseudo/prénom : camélia, fifties. âge : vingt ans. comment as-tu découvert le forum ? : bazzart comment tu le trouves ? : magnifique    autres : Bravo à Charlie pour ce travail de dingue, ton forum m'inspire tellement      

Code:
[b]EMMA STONE[/b] ○ [i]frida richter[/i]


Dernière édition par Frida Richter le Dim 1 Nov - 13:25, édité 6 fois
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Frida Richter

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hardhome

ici depuis le : 31/10/2015 Messages : 7

MessageSujet: Re: we used to imagine our future.   Sam 31 Oct - 16:15

so many years

Cela sentait bon les fleurs, l'herbe et la campagne - de douces effluves qui caressaient l'odorat fin et délicat de la belle Frida. Elle ferma les yeux un instant, profitant de ce répit puis elle huma avec gourmandise ces parfums qu'on ne respire que dans ces coins retirés, loin de l'agitation des villes. Mais cette trêve ne fut que de courte durée. Elle pouvait l'entendre s'approcher à grands pas et son cœur s'emballa dans sa poitrine. Il était hors de question de se faire attraper, alors elle se fraya un chemin dans les champs, courant d'abord entre les blés qu'elle effleurait du bout de ses doigts,  puis entre les tournesols orientés vers le soleil. Elle s'arrêta à nouveau, admirant ce tableau vivant qu'offrait la nature. Frida adorait ces fleurs, sans doute parce qu'elles semblaient gauches d'apparence, tout comme elle. Elles n'étaient ni d'une beauté transcendante, ni conventionnelle, mais elles flattaient tout de même les yeux à leur manière. Ce jaune criard lui réchauffait le cœur et lui tiraient les lèvres en un sourire innocent, si bien qu'elle en avait oublié le pourquoi de sa course. Plus tôt dans la journée, Frida avait fait une bêtise qui n'avait pas du tout plu à son père qui lui avait promis une correction. Bien entendu, cela ne signifiait pas un simple remontage de bretelles, non, Monsieur Richter avait en tête un châtiment plus corporel. Il n'était pas rare qu'il lève la main sur sa fille puisque celle-ci se révélait si désobéissante. Une véritable déception en plus de celle de ne pas être un garçon. Il s'était lancé à sa poursuite en la voyant prendre ses jambes à son cou, le visage rouge de colère et le souffle court d'être en si mauvaise condition physique. Le médecin de ce petit village d'Alsace s'était lâchement laissé empatté avec l'âge, ayant la main trop lourde sur l'alcool et la charcuterie. Sa grosse bedaine l'empêchait de courir à son aise et il préféra abandonner plutôt que de s’empêtrer davantage dans ces champs infestés de bestioles. Il se dit qu'elle allait bien finir par rentrer et que l'effort n'était pas nécessaire. C'est en cultivant sa rage qu'il rebroussa chemin, imaginant mille et unes façons de le faire payer à son enfant. Frida tendit l'oreille à l'affut du moindre bruit, mais il n'y avait plus rien, sauf peut-être le chant des oiseaux qui s'élevaient dans le ciel. Elle souffla un grand coup, soulagée de n'avoir plus à fuir cet homme qu'elle ne considérait pas comme son père, mais qui jugeait avoir tous les droits sur elle. Soudain, elle sentit des mains sur ses yeux et sa surprise fut si grande à ce contact qu'elle crut être foudroyée sur place. C'était lui, il l'avait retrouvé. Elle aurait préféré mourir que d'avoir à subir cela. Une voix – cette voix qu'elle connaissait par cœur et qui la fit immédiatement sourire, encore plus qu'avant. Elle se retourna et se laissa aller dans une étreinte, c'était encore mieux que de mourir. Albrecht. Ce nom résonna comme un lointain écho, puis tout sembla se fondre en un noir total qui annonça la venue d'autres images. Frida semblait plus vieille et seul un drap blanc couvrait sa vertu envolée. Sa chevelure flamboyante reposait sur le torse dénudé du seul homme de sa vie qui s'était assoupi dans ce lit de fortune, ce nid d'amour fait de rien mais qui était bien plus chaleureux que tous les autres. Elle n'aurait échangé sa place pour rien au monde et ce bonheur semblait si irréel qu'elle eut peur de s'endormir en réalisant que tout ceci n'était qu'un rêve. Elle effleura sa peau de ses doigts fins à la recherche du moindre indice, de la moindre preuve de réalité. Elle pouvait entendre son cœur battre, la plus douce mélodie du monde à ses oreilles. Il était serein et calme, elle en était presque jalouse. Ses lèvres se perdaient le long de sa mâchoire et malgré elle, elle le tira de son havre de paix. Elle murmura à quel point elle était désolée – Mais elle ne l'était pas tant que cela. C'était égoïste et indélicat de sa part, mais elle ne souhaitait pas perdre une seule seconde en sa compagnie. La vie était bien trop courte pour la gaspiller dans les songes. « Je t'aime » Lui dit-elle l'oeil brillant. C'était sans doute ridicule et pathétique de se perdre dans tant de niaiseries, mais elle était esclave de cette passion qui animait son cœur malade d'amour. Même encore endormi, elle pouvait le voir sourire. C'était donc cela le bonheur – des instants si simples, mais si merveilleux. Son visage s'effaçait peu à peu. Elle s'y accrochait de toutes ses forces, mais en vain. Et c'est brutalement arrachée de son rêve qu'elle ouvrit ses grands yeux verts bercés de larmes. Elle était en sueur d'avoir lutté contre ce mal, mais la réalité s'était montrée bien plus forte. Frida serra les poings, suffoquant d'un présent qui ne laissait plus rien présager de bon.


Elle le détestait ce vieux con aux manières d'homme des cavernes. Elle le haïssait au point d'espérer chaque jour sa mort, mais il semblait aller mieux de jour en jour. Elle priait dieu de prendre un Nazi de plus, d'épargner le monde d'un autre enfoiré, mais il faisait la sourde oreille. Frida était seule et cela durait depuis bien trop longtemps. «Rotkopf » Qu'il lança, amusé par sa propre bêtise. Il n'avait pas inventé l'eau chaude, c'était un fait et Frida rêvait de lui en faire voir, de la rouquine. Néanmoins, elle se devait de rester courtoise au risque d'y perdre sa tête. L'hypocrisie de son personnage lui faisait remonter la bile, mais elle n'avait pas d'autre choix, au nom de cet amour qu'elle espérait retrouver. Tous les sacrifices étaient nécessaires et elle ne reculait devant rien. Cet anneau autour de son annulaire était un gage d'amour bien plus fort que tout le reste. Au diable le bien, au diable le mal. La frontière n'existait plus et elle n'allait pas passer sa vie à se battre pour des principes que tout le monde semblait oublier. D'ailleurs, des principes, elle n'en avait plus depuis qu'on l'avait privé de son Albrecht. La vie avait fait de sa moitié au pire de la chair à canon, au mieux une machine à tuer et cela lui laissait un goût amer, un sentiment d'injustice qui puisait ses racines au plus profond de son âme. Elle était prête à tout, même à renoncer au Paradis pour le retrouver. L'Enfer lui-même devait rougir devant les horreurs de cette guerre, de toute façon. Alors oui, Frida était prête à se damner si cela lui permettait de vivre à ses côtés un peu plus longtemps. Et en signant à la croix-rouge allemande, elle avait vendu son âme au diable, preuve que la petite idéaliste d'autrefois s'était fait une raison. Néanmoins, elle était toujours aussi dégoutée à la vue de ces soldats allemands – Des répliques conformes de son père. Des moutons de Panurge prêts à mourir pour... Ils ignoraient sans doute la raison. « Comment allez-vous aujourd'hui ? » Lui demanda-t-il en la cherchant du regard, mais elle détournait constamment la tête. Il attrapa son bras, lui faisant presque mal, pour l'obliger à le regarder. « Comment allez-vous ? » Répéta-t-il fermement en lui adressant malgré tout un sourire qui se voulait chaleureux. « Je vais bien, je vous remercie. » Ne pas attirer l'attention, pensa-t-elle. Elle examina ses blessures (comme chaque jour) puis elle nota dans son dossier ce qu'elle avait pu observer. « Mademoiselle. Une fois tout ceci... terminé, je vous emmènerai dans le meilleur restaurant de la ville. » Il semblait plus maladroit, plus intimidé. Il avait envie de sortir avec elle et cette idée donna la nausée à Frida qui se contenta d'acquiescer poliment d'un signe de tête. Les jours défilaient et elle se sentait prise au piège. Le soldat avait jeté son dévolu sur elle et rien ne semblait lui donner envie de renoncer, pas même cet anneau qu'il pouvait voir à son doigt. Il continuait de répéter que son fiancé avait dû périr au combat, qu'elle était libre d'en épouser un autre, que c'était même normal. Chaque fois qu'il osait parler de lui, elle avait des envies de meurtre. Une vie, c'est si fragile. Un rien peut vous effacer de cette terre, comme si votre passage n'avait jamais eu lieu. Cette idée l'obsédait. Elle ne pouvait se l'enlever de la tête. Cela commença par la prise de mauvais traitements, de mauvais médicaments. Puis, elle arrêta de soigner convenablement ses blessures, les laissant pourrir, admirant sa chair se ronger. Il faiblissait à vue d'oeil, si bien qu'un soir, elle décida de lui offrir un breuvage pour apaiser ses douleurs. « Je.. Je ne me sens pas bien. » Dit-il en luttant pour garder les paupières ouvertes. Frida eut un sourire malsain, vicieux. Elle prenait du plaisir à le voir s'enfoncer dans la noirceur, lâcher prise. Il était tard, mais elle prit la peine de balayer l'endroit du regard pour s'assurer que seules les âmes étaient témoins de la scène. Elle attrapa un oreiller et le plaqua contre le visage de l'officier. Elle se pencha au dessus de son oreille et elle lui murmura ces quelques mots : « On se reverra en enfer. Auf Wiedersehen, arschloch. » Elle se releva et fit peser tout son poids sur l'oreiller jusqu'à l'entendre rendre son dernier souffle.




Dernière édition par Frida Richter le Dim 1 Nov - 15:22, édité 6 fois
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Wes Halstead

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ici depuis le : 30/10/2015 Messages : 76

MessageSujet: Re: we used to imagine our future.   Sam 31 Oct - 16:17

et dire que je n'avais même pas reconnu Emma sur ton avatar.
bienvenue parmi nous, j'ai hâte de te lire et de pouvoir vous shiper tous les deux. I love you
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Louise Evanson

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ici depuis le : 30/10/2015 Messages : 16

MessageSujet: Re: we used to imagine our future.   Sam 31 Oct - 16:44

Je ne l'avais pas reconnue non plus
J'adore l'avatar et le choix de personnage est top
Bienvenue et bonne chance pour ta fiche ma belle

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Frances "Willy" Evans
≈ we might to be hollow, but we're brave

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MessageSujet: Re: we used to imagine our future.   Sam 31 Oct - 17:18

excellent choix d'avatar, emma est tellement belle j'ai hâte de voir comment le lien va se développer entre vous, je suis prête à vous shipper plus que ma propre vie
bienvenue à la maison et bon courage pour ta fiche I love you n'hésite pas si tu as des questions

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they say war is hell, so peace sould be holy.
wind under your wings. and of all the harm that e'er i've done, alas it was to none but me and all i've done for want of wit, to memory now i can't recall so fill to me the parting glass. goodnight and joy be with you all.
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Anastasia Morel
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MessageSujet: Re: we used to imagine our future.   Sam 31 Oct - 17:57

Bienvenue et bon courage pour ta fichette =)
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Albrecht Zerbinsky

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hardhome

ici depuis le : 30/10/2015 Messages : 7

MessageSujet: Re: we used to imagine our future.   Sam 31 Oct - 18:43

ce choix mais ce choix mes aïeux (l'avatar + le pseudo).
c'est pas la peine de m'éblouir à ce point. j'ai tellement hâte de développer notre lien que je peine à trouver les mots, l'attente sera assurément trop longue alors je cours de ce pas finir ma fiche.
encore bienvenue, j'suis contente de te retrouver sur tlp.  
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Frances "Willy" Evans
≈ we might to be hollow, but we're brave

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hardhome

ici depuis le : 17/12/2014 Messages : 151 Localisation : camp lawrence, surement en train de réparer une mitrailleuse enraillée.

MessageSujet: Re: we used to imagine our future.   Dim 1 Nov - 17:53


tu es validé(e) !


ohlala emma stone en infirmière badass et touchante à la fois, je signe omg je vous shippe tellement avec albretch, mais genre j'vous shippe jusqu'à la mort, vraiment VENDEZ NOUS DU REVE c'est avec plaisir que je te valide, ta plume est magnifique

Voilà ! Tu es validé(e) à présent, tu es donc un membre du forum à part entière I love you Le message ici présent ne sert pas qu'à te féliciter sur ta fiche fraichement validée, mais aussi à te guider pour accomplir tes premiers pas sur The Last Patrol. Afin d'aider ton staff adoré à garder le forum un tant soit peu organisé, il va falloir aller t'enregistrer sur plusieurs sujets avant de te lancer à coeur perdu dans l'aventure

Parmi les registres où il est urgent de se recenser, on peut compter le répertoire des grades, pour éviter qu'un autre soldat ne te pique ton statut. Si ton personnage ne fait pas parti de l'armée, il t'est conseillé de te rendre sur le sujet qui recence les métiers. Ensuite, pour ne pas te retrouver tel un membrounet esseulé, il est vital (sans exagérer, non non What a Face ) d'aller poster ta fiche de liens et si le coeur t'en dit, d'aller te trouver des partenaires rp. Si tu as déjà des idées de liens précis pour ton personnage, tu peux aller poster un ou deux scénarii et attendre de trouver preneur. Enfin, afin d'agrémenter ton profil, tu peux directement demander un rang, et n'oublie pas que la partie flood est ton amie, n'hésite pas à aller faire un tour I love you

Tu vas voir, tu vas bien t'amuser À bientôt sur le forum, may we meet again mon frère

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